Best Vos Poems


Je Suis Charlie

Translation below (in progress)


Celui qui n'a pas de cœur
Ne doit jamais reposer en paix

He who has no heart
Will never rest in peace


J’étais Charlie

De ma tombe
Mon âme pleure encore rouge
L’encre coule encore
Arrosage des fleurs ci-dessus
Les fleurs, fortes et belles
Elles doivent étouffer vos manières diaboliques
J'étais Charlie, je suis Charlie, Charlie toujours
Dans ma tombe
je ris
vous perdez

I was Charlie

In my tomb
my soul still cries red
the ink still flows
Above the flowers grow
the flowers strong and beautiful
they shall choke your evil ways
I was Charlie, I am Charlie, Charlie forever
In my grave
I laugh
You lose

A Better Place

"A Better Place"



il reste un trou où la 
vie a été ressentie;

où êtes-vous allé - 
pour suivre vos rêves?

Un meilleur endroit 
sans aucun doute.

l'amour.

toujours l'amour - 
c'est tout ce qui compte, ici et pour toujours.

l'amour.


(LadyLabyrinth / 2020)



Brian Grainger - "Weathered Histories"/XavieRinato
https://youtu.be/9g--y9hfMt0

i don't like cats, really

I don’t like cats, really,
They scare away birds, pretty ****,
The robin, the blackbird so smart,
They think only of eating weaker than them,
That to jump the balls of innocent wool, 
My garden had a sweet music yesterday,
Today it is quieter than a grave,
Cats scare away, nice birds,
They don’t see much further than their pretty nose,
Oh the caresses they expect, what false money,
Turn your back; they devour all your friends.


Je n’aime pas les chats, vraiment,
Ils font fuir les oiseaux, les jolies mésanges,
Les rouges gorges, les merles si intelligents,
Ils ne pensent qu’à manger plus faibles qu’eux,
Qu’à sauter les pelotes de laine innocentes, 
Mon jardin avait hier une douce musique,
Aujourd’hui il est plus silencieux qu’une tombe,
Les chats font fuir, les gentils oiseaux,
Ils ne voient pas beaucoup plus loin que leur joli nez,
Ah les caresses qu’ils attendent, quelle fausse monnaie,
Tournez le dos, ils dévorent tous vos  amis.


Love Lies

Je suis accro à vos lèvres, ils me rendent fou

Drawn the attraction drowns 
screams pulled to seduction 

   pushed away nights 
   lead to dawn 
   where griped moons 
   wash ashore 

Soft eyes smile  anxiously 
moist lips melt  chilled fright 

   wrap around scents of happy 
   filter off a delicate daisy 
   drops of dew linger on petals 
   of a perfect moment  spent 

Song birds arise off a blanketed blind
chasing winds before they begin to fade 
first rays of light dance with sated hearts 
eyes blink,  fingers entwine,   love lies
© Tim Smith  Create an image from this poem.

In Old California 6

Then Margarita gave her father mind,
for she was very happy being home.
Hence three years placed in a covent confined
where she's had little use of brush and comb.
Removed from places she loved most to roam,
the fields and plains of fine San Luis Ore.
For loving Yankee, sealed in great round dome,
but home with father, spirit high did soar.

Was she wrong thinking happy home thoughts, priest,
when she should be now praying while on knees?
But really she now didn't care the least
for she had little mind the priest to please.
Took she all pleasure fine that mind could seize,
a gold cross o'er the alter gained her eyes.
The somber monotones of priest did ease,
and lady greatly marveled golden prize.

Benedicat vos onmipotens Deus, Pater,
et Filius, et Sprititus Sanctus. Amen.
Dominus vobiscum. Et cum Sprititu tuo.
Initium sancti Evangelii secundum Ioannem.
Gloria tibi, Domine.

birds know everything

Ah, the birds,
Our faithful friends,
They know everything,

Your dear friends,
They Went away,
Oh birds,
Have understood it

Tell them
Your loves, 
Your concerns,

Oh birds,
They welcome
 At dawn,

Your loves,
Your cats, your dreams, 
The birds
Know everything.







Ah, les oiseaux,
Nos fidèles amis,
Ils savent tout,

Vos chers amis
S’en sont allés,
Ah les oiseaux,
L’ont compris

Dites-leur
Vos amours, 
Vos soucis,

Ah les oiseaux,
Ils accueillent
 Le lever du jour,

Vos amours,
Vos chats, vos rêves, 
Les oiseaux
Savent tout.


Anoche Sonie Con Vos

Caminaba sola por la orilla del mar, 
Ola tras ola veía como mi pensar navegaba. 
Tu sonrisa imprimida en mi mente, 
Tus palabras siendo repetidas.
De la nada de reojo tu reflejo mire. 
Con emoción volteo para sorprenderme. 
Y vaya que sorpresa.
Quede hechizada con tu belleza. 
Los colores vividos del atardecer simbolizaban mi alegría,
Resplandeciendo hasta terminar el día. 
Caminamos, platicamos y nuevamente
Otra vez nos enamoramos. 
Se hacía tarde y a despedirme iba. 
Cuando a abrazarte me gire, 
En el suelo termine. 
Fue ahí, con almohada en brazos
Que supe que anoche te soñé. 


-Volcán Inactivo

Haiti, Le Monde Vous Ecoute

Proud people of the Haitian Ile,
Stand firm with head held high.
Though days may last for a while,
The world has begun to hear your cry.

Le monde ecoute les voix criant;
On voit et meme se sent votre douleur.
Avec vous, on est priant. 
Avec vous, aussi on pleure. 

Two plus centuries ago, 
You proved strength and gained liberty.
For your great past, there’s a greater tomorrow,
In spite of the now, pursue prosperity. 

Le monde écoute votre voir d’éspoir;
On voit toute votre courage. 
Quelle belle pays et peuple noir – 
À vous, on dis “soyez brave, soyez brave!” 

Such a calamity to strike Porte-au-Prince; 
May you raise capital walls and the hearts therein. 
Like those of Katrina, you will be remembered since;
 This time, may justice and compassion speedily win. 

Haiti, le monde écoute les cries de votre terre;
On voit ques vos avez tellement de besoins.
Il nous semble qu’un des ces est un frère. 
Donc, à vous on dit, “On vient!” 

(Dedicated to Haiti as a result of the 2010 earthquake.)

Premium Member Shine On Darling Morning Light

SHINE ON DARLING MORNING LIGHT

Shine on darling, right;
Morning you're light;
Burgundy beautiful woman
Passionate are you my flower;
Purposely I shall plant in my heart forever;

Your crimson surpasses my desires;
I am enthralled by your fires;
Burning effortlessly ever bright;
now it's ten hours later....
I walk onto the porch at dusk;
Holding your hand together we must;

Sit out doors under the street lights;
Shine on ever so bright, this is so right;
Me being here tonight;
To watch your brillants, see you shine;
Oh, my darling you are ever so mine;
Shine on darling, shine alas the sun's setting, it's getting dark;
it's dusk...
Shine on darling dusk;
Holding yur hand together we must;
(FRENCH VERSE)
BRILLER SUR LA LUMIÈRE DE DARLING MATIN

Brille sur ma chérie, à droite;
Matin tu es léger;
Bourgogne belle femme
Passionné es-tu ma fleur?
Je planterai volontairement dans mon coeur pour toujours;

Votre pourpre dépasse mes désirs;
Je suis captivé par vos feux;
Brûlant sans effort jamais brillant;
maintenant c'est dix heures plus tard ....
Je marche sur le porche au crépuscule;
En tenant votre main ensemble nous devons;

Asseyez-vous les portes sous les réverbères;
Brille toujours si brillant, c'est si juste;
Moi étant ici ce soir;
Pour regarder vos brillants, voyez-vous briller;
Oh, ma chérie, tu es toujours si mienne;
Brille sur ma chérie, brille hélas le coucher du soleil, il commence à faire sombre;
c'est le crépuscule ...
Brille sur le crépuscule chéri;
Tenant votre main ensemble nous devons;

4/3/18
 by James Edward Lee Sr.©2018

Mater Amor

Matris Dei caeli et terrae
Quam dulce, quam sancte, quam pulchra es
In quo mihi quotidie cupit
Veni ad me saties gratiarum
Illud etiam nunc in omnibus!


Solium tuum perstat in caelo
Nemo potest vincere.
Tempore evertens tua potentia est
Quisque subsunt sua.
Radix est ante saecula,
*****non capere potest.
Tua auctoritas ambit omnia,
Nemo potest ponere terminum.
Your essentia et esse est infinita,
Non est qui semper superstes potest!


O mater dolor
Exaudiat te genuit
Terra autem occiderunt vos
Per tuum, et vivam dolor in terra
Donec requiescat in sinu tuo?

Hoy

quiero sentir tus caricias en esta tarde gris.
quiero sentir tu lujuria rosando mi ser.
anhelo el poder escuchar tu vos suspirando mi nombre'
tus dedos recorriendo mi cuerpo mientras la brisa me enchina la piel
Deseo hacerte saber como me siento sin el uso de palabra alguna.
una mirada profunda basta para que puedas llegar a mi corazon
y deleightarte con este gran sentimiento conocido como amor.

Premium Member La Civilisation - Translation of Oodgeroo Noonuccal's Civilization By T Wignesan

La Civilisation – Translation of Oodgeroo Noonuccal’s “Civilization” by T. Wignesan 

Nous qui sont arrivés en retard à la civilisation,
Une lacune des siècles que nous ait laissé tomber,
Lors de votre arrivé à nos terres nous vous admirions émerveillés
Mais nous ne nous sentions pas effrayer.
A l’époque nous n’avions rien d’autre que le don d’être heureux,
Chaque jour un jour férié
Car nous étions des humains avant d’être des citoyens,
Avant d’être redevables aux impôts sur le revenu,
Et locataires, consommateurs, employés, paroissiens.
De quelle façon pourrions-nous comprendre
Les stratifications de l’homme blanc, toutes rigides et sans appel,
Vos totems sacrés, de Seigneurs et Dames,
Altesse et Sainteté, Eminence, Majesté.
Nous ne pourrions pas comprendre
Votre étrange culte de l’uniformité,
Cette adhérence totale à la ponctualité, discipline comme à programmer le travail.
Confus, nous nous doutions
De l’importance pour vous de l’urgence et de la signifiance 
Des cravates et des gants, de cirage, de l’uniforme.
Des prisons et des orphelinats étant des nouveautés pour nous,
Des locations et des impôts, des banques et des hypothèques.
Nous qui possédons quasiment rien hormis les choses essentielles,
Nous n’avions pas des policiers, des avocats, des revendeurs intermédiaires,
Des courtiers, des financiers, des millionnaires.
Ainsi ces choses-là, tous ces merveilles nous avaient rendu abasourdis
Valeurs mobilières, le marché d’immobiliers,
L’intérêt composé, des ventes et des investissements.
Si nous avions pu nous en profiter et de nous faire élevés
Avec des telles connaissances nouvelles peut-être un nouveau monde aurait pu nous accueillir.
Absorbés de jour au lendemain dans de façon à vivre de l’homme blanc
Nous voilà acceptions avec résignation tout avec joie et reconnaissance,
Puisque c’est la voie de l’inévitable.
Mais souvenez-vous, Homme Blanc, si par contre la vie est faite pour atteindre la joie de vivre
Ne vous aussi nul doute éprouveriez grand besoin de changer.

© T. Wignesan – Paris,  2016
© T Wignesan  Create an image from this poem.

Premium Member Le Vrai Et Nouveau Hymne National - Translation of Kevin Gilbert's the New True Anthem By T Wignesan

Le Vrai et Nouveau Hymne National – Translation of Kevin Gilbert’s « The New True Anthem » by T. Wignesan

En dépit de ce que Dorothea a dit
sur le sujet de la terre brûlée au soleil
vous ne l’aviez vraiment jamais aimé
ni essayé de lui rendre plus précieuse
vous polluez toutes les rivières
et répandez des détritus sur chaque chaussée
votre graffiti d’une telle barbarie
défigurent la scène où des grands arbres poussent
les plages et les montagnes
sont couverts par votre honte
l’injustice sévit sans restriction
malgré votre insistance sur votre renommé
les fleuves pollués alourdis de boue
sont cachés derrière des barricades afin
que des voyageurs et des assoiffés ne soient pas au courant
où des sabots d’étrangers ne les piétinent 
votre âme dominée par la tyrannie
et que vous êtes aveuglée ne voyant pas votre propre image
votre manque de pitié et vos manières grossières
aujourd’hui la marque de distinction de votre peuple

Australie O ! Australie
vous aurait pu s’ériger en un pays fier et libre
nous pleurons en étant angoissés et amers
en raison de votre haine et votre tyrannie
les corps brûlés des noirs se tordant dans des convulsions
- humanité enchaînée –
vol de terrain et d’assassinats raciaux
vous vantez de vos gains
en copeau et en uranium
la mort angoissée que vous répandez
laissera les enfants de ce pays
un héritage mort

Australie O ! Australie
vous auriez pu s’ériger en un pays fier et libre
nous pleurons en étant angoissés et amers
en raison de votre haine et votre tyrannie

© T. Wignesan – Paris,  2016
© T Wignesan  Create an image from this poem.

Lautrec, Please Draw

Toulouse, oh please do place a hand on me
Your pen will sketch what your eyes can see
The ladies’ legs as they dance the can-can
Make me feel like more than a napkin

Toulouse, oh s'il vous plaît placer une main sur moi 
Votre stylo esquissera que vos yeux peuvent voir 
Les dames les jambes comme ils dansent la Marque de french-cancan 
Me me sens comme plus qu'une serviette de table

Premium Member Un Appel - Translation of Oodgeroo Noonuccal's An Appeal By T Wignesan

Un appel – Translation of Oodgeroo Noonuccal’s « An Appeal » by T. Wignesan

Les hommes d’Etat qui ourdissent les lois de la nation
Munis du pouvoir pour contraindre ceux qui résistent,
Guidez nous réaliser le but de notre cause:
                     Ceci est le devoir des dirigeants.

Les écrivains dont la nation toute entière sont à votre écoute
Vos plumes sont des sabres qui font reculer les opposants,
Parlez haut et clair de ce que nous sévit
                       Afin que tout le monde soit au courant.

Les syndicats qui soutiennent la démocratie
Protecteurs de la liberté sociale,
Soyez sensible à la justesse de notre plaidoirie
                        Et agissez-vous avec vigueur.

Les églises qui prêchent le Nazaréen,
Soyez de notre coté et intervenez en notre faveur.
Montrez-nous ce que c’est l’amour chrétien
                         Nous qui l’avons tant besoin. 

La presse qui est dotée d’un pouvoir suprême,
Les déshérités vous en font appel:
Mettez fin à cette injustice et le fléau
                         Dont nous nous souffrons.

Tous les blancs qui nous soutiennent, en dernier lieu
Nos plus ardents espoirs se trouvent dans vos mains ;
L’opinion publique c’est notre meilleur ami
                          Pour lutter contre l’ennemi.

© T. Wignesan – Paris,  2016
© T Wignesan  Create an image from this poem.

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Book: Diverse Voices: The Poetry of Human Rights and the Pursuit of Peace