Best Sous Poems


Premium Member Couple sous l’arbre ou Les amoureux, Lovers, 1887-1985, Marc Chagall

I ache for an esoteric escape ~
    to relearn the unwritten rhythm,
 lost in the gravity
              of your gossamer gaze,
where the sun
                   no longer dawns
as a sinister star ~
   and the dust
               of monsoon skies
 rains soulful sonatas,
     while mellifluous mists
             merge with silence,
 to paint
   a porcelain portrait
         that feels like forever ~
not merely
    a picturesque prison,
 but a place that houses love,
       beyond uncertainties
            framed in fear…

    but now we meet and muse
  in the realm of garnet gravels,
      a dream delicately composed
  in roseate reverie
     where this becomes
                 more than a portrait,
   a poem woven with patience,
when heavy is the past
   that 
     pushes, pulls, 
                   presses ~
  while leaves sigh and
  drift through skies of
                        autumnal elegance…

I surrender to your balmy blues
 the ocean-deep devotion.
 I long to devour and remain
  consumed
  amidst the
       boulevard of divine doves
           a field of freedom
                         until every evening
 envelops our thoughts
  with tender teal ~ timelessness
      and soul-prints pulse
               and glimmer
    tracing twilight’s melodies
like silk-laced stars
      spinning through
      the cashmere cadence
           of everlasting Eden…

Birds

What could be better than birds, my friends,
To put our heads straight,
What could be better than listening to this melody ?
The blackbird invites us to flowery diners.

What’s better than birds, darling
To soften our immense pain,
That their song from the distant lime trees,
Song came from pear and chestnut trees.

Let’s listen to the blue tit, the robin,
Let’s listen to the jay under the white clouds,
What could be better than birds, dear poet?
To make our thoughts brilliant in the sky.



Quoi de mieux que les oiseaux, mon ami,
Pour nous remettre la tête à l’endroit,
Quoi de mieux que d’écouter cette mélodie,
Le merle nous invite aux diners fleuris.

Quoi de mieux que les oiseaux, ma chérie
Pour adoucir notre douleur immense,
Que leur chant venu des lointains tilleuls,
Venu des poiriers  et des grands marronniers.

Écoutons la mésange bleue, le rouge gorge,
Écoutons le geai sous les blancs nuages,
Quoi de mieux que les oiseaux, cher poète,
Pour nous rendre nos idées brillantes dans le ciel.

Un Oiseau a Vole

Un oiseau a volé

 

Je rêve
La fleur rêve
Rêves qui tombent du ciel
Amer est le miel
 
Toutes les fleurs se sont noyées sous la pluie
Moi, je ne sais pas qui je suis
Sauf que j’ai été perdu toute ma vie
Mort ou vivant

Tous les rêves ont disparu
 
Même toi


primroses

I could stay for hours under the sun
to contemplate bouquets of primroses,
to listen to the buzzing of insects,
To contemplate their petals, the shape of hearts,

I could stay for hours if no one comes,
to absorb the happiness of such delicate flowers,
Ah, wasting your time is always winning it,
Wasting your time, it’s an art, it’s a work,

It takes the help of God and wild nature,
To understand the soul of things, symbols,
I could stay for hours in the sun.
Contemplating primrose bouquets.


Je pourrais rester des heures sous le soleil
à contempler des bouquets de primevères,
à écouter le bourdonnement des insectes,
à contempler leurs pétales en forme de cœur,

Je pourrais rester des heures si nul ne vient,
à absorber le bonheur des fleurs si délicates,
Ah, perdre son temps, c’est toujours  le gagner,
Perdre son temps , c’est un art, c’est une œuvre,

Il faut l’aide de Dieu et de la nature sauvage,
Pour comprendre l’âme des choses, des symboles,
Je pourrais rester des heures sous le soleil.
À contempler des bouquets de primevères.

Premium Member Ghost

I am not


I do not hear until I say

I am not a part unless I make it so

There is no need of me ...

No requirement for my assistance

No need of my (extensive) skills


No desire of my creative acumen or product

Or my (now seemingly) useless experience 'sous les draps'

The iPhone rattles not, without initial prompt

No joyous "ping!" without a prior "send"

No rhythmic knuckling applied to my door, short a package, (from me)


No smiling facade without fur around it

No warm company beside me, sans fuzzy tail or purr

And should I pass, it would be days, (literally)

Before the funk brought response

But at least I'd be home


And unconcerned.

Un Matin Froid

Dans une teinte
rose
la vie explose
L'arbre frémit sous son écorce
noire
Comme des vaisseaux sanguins
qui s'agrippent au foie
ses branches serpentent
s'écartent et s'emmêlent
pour atteindre le ciel
et ramener de la vie
à la terre
aux racines
qui s'étendent cachés
sous le pied


-- TRANSLATION--
In a pink hue
Life explodes
The tree shivers under it's black bark
Like blood vessels
gripping the liver
it's branches winding
seperating and twisting around each other
to reach the sky
and bring life back
to earth
to the roots
that spread hidden
underfoot


Black Fruits - In French -

Fruits noirs

Sans qu’on y prenne garde,
Le ciel se tisse du grillage
Sombre des branches.
Elles  s’étendent  chaque année,
Et chaque année,
Grignotent un peu plus d’espace,

Au point de parfaire une voûte
Et d’arriver à se rejoindre,
En confisquant le peu de lumière,
Stagnante, sous les dernières
Feuilles de novembre,
La sève lentement rétractée.

Une pluie insistante, et froide,
Corrode la symphonie des ocres
En une bouillie sombre et gluante…
Les buissons moroses abritent
Aussi des fruits noirs,
A la densité lourde.

Ils pèsent de leur deuil,
Leur poids d’approche hivernale,
Et font oublier les envolées légères,
Des passereaux insouciants,
Qui se poursuivaient
Dans l’azur cristallin.

Ce sont des corbeaux    ;
Et leur noir luisant,
Semble une menace anthracite,
Barrant quelque part,
De branche  et branche
La lumière et la joie .

-
Without being beware,
The sky is woven with wire mesh
Of dark branches.
They extend every year
And every year
Eat away a little more space,

To the point of making a perfect arch
And arriving to join
Confiscating the little light
Stagnant under the last
Leaves of November
Sap slowly retracted.

An insistent rain and cold
Corrodes the symphony of ochres
In a dark and slimy mush ...
The gloomy bushes shelter
Also black fruits,
A with heavy density.

They weigh their mourning
The weight of winter approach
And make you forget the light flights,
Of careless sparrows,
Chasing each other
In the blue skies

They are crows;
And shiny black
Seems a anthracite threat
Barring somewhere
From branch to branch
Light and spirit of joy.

Premium Member L'Octroi Des Droits a Jacky - Transl of Mudrooroo Narogin's They Give Jacky Rights By T Wignesan

L’octroi des droits à Jacky – Translation of Mudroroo Narogin’s « They Give Jacky Rights » by T. Wignesan


(Note : The first aboriginal writer to have achieved – according to Kevin Gilbert’s Inside Black Australia – international fame with his novel : Wild at Falling (1965) as runner-up for the Llewellyn Rhys Memorial Prize, in 1966, Colin Johnson who renounced his Christian names in 1988 for the aboriginal : Mudrooroo Narogin was born at Narogin in Western Australia in 1938. Educated at an orphanage, he was thereafter left to fend for himself on the streets of Melbourne. He has also travelled widely in Southeast Asia, Britain, the United States and India where he became a Buddhist monk for seven years. He is a published playwright, poet and novelist, and he co-authored : Before the Invasion : Aboriginal Life to 1788 (OUP, 1980) with Colin Bourke and Isobel White.) T. Wignesan, Paris, December 13, 2016. 


On l’octroie des droits à Jacky
Comme le serpent tigre des droits à son proie:
On l’octroie des droits à Jacky,
Comme le droit d’une victime d’être visée d’un viseur de fusil.
On l’octroie des droits à Jacky
Comme on les donne à un bébé pas encore né
Arraché de l’utérus par une mère insouciante.

On l’octroie à Jacky le droit de mourir,
Le droit de consentir qu’on fonde des mines sur sa terre.
On l’octroie à Jacky le droit de regarder
Comment sa terre sacrée du Rêve (Dreaming) devient un trou –
Son âme meure, ses ancêtres pleurent;
Son âme meure, ses ancêtres pleurent:
On l’octroie à Jacky son droit – 
D’avoir un trou sous le sol ?

La Justice pour tous, Jacky s’agenouille et prie,
La Justice pour tous, ils font des trous dans sa terre ;
La Justice pour tous, on lui accorde ses droits :
Une cruche du vin de table pour calmer sa douleur,
Et sa femme devait se prostituer pour ce cadeau.
La Justice pour tous, on lui octroie ses droits –
Un trou sous le sol pour y cacher sa méfiance et sa peur.
Qu’est-ce que Jacky peut se faire sinon continuer à lutter :
Les esprits de son Dreaming* lui rendent fort ?

•	Dreaming/Alcheringa : The creation of the universe, the time known to most people as the Dreamtime or the Dreaming. (Oodgeroo, My People, 1990.)

© T. Wignesan – Paris,  2016.
© T Wignesan  Create an image from this poem.

Le Jour Du Jugement

Quand le jour se levera, la lumiere eclaira
la bonte divine nous reviendra et l'amour s'eclatera dans nous
voila les chemins menant de partout
les passagers et les amis de la mort sont la
les gardiens de la volonte les guident.

Quand la terreur reignera, le jour deviendra tout noir
la paix prendra la fuite, la vie nous quittera
l'amour disparaitra sous nos yeux
moi voila que le corps de mon corps me quitte.

Je deteste ma vie, voila que je l'ai toujours fait
mon ame est en route de demenagement
j'ai toujours voulu connaitre mon existence
mais le temps m'a toujours empeche de le connaitre
pauvre moi, j'ai la foi et la volonte mais la force me manque.

J'ai la chaleur dans moi et la honte dans mon coeur
mon ame et mon corps me brillent 
j'ai la sensation d'une petite etre, sur cette enorme terre
ma vie est en danger, je l'ai voulu et voila que je l'ai perdu
je l'ai manque et je suis dans le desespoir.

Mon coeur me lache, la vie me blesse, me deteste et m'humiliee
la terreur me guide, mes pieds sont devenus des bois et la terre du feu
ca me chauffe sans arret
je suis dans le noir, le tenebre qui m'entoure ne me donne pas pause
il me guide chaque jour et m'oblige a tout donne
je laisse tout et je pese sur coeur.

La meilleur facon de mes meilleurs moments, me faite et me creee la honte
parmis ceux qui etaient les mien
ca me chauffe, ca me fait mal
la honte me reclame
j'ai la jeunesse sous mes yeux mais je touche la vieillesse
je jaunie comme les bananes de mes enceintres
je reflechi mais ma memoire est deja si fatigue
mon coeur est fache contre moi, il me quitte sans pitie 
je reste avec un trou enorme dans ma poitrine.

Le gout de mes levres est deja amer
j'ai la poesie au bout de ma langue et la justice sous mes levres
la colere des dieux me reclame, le pouvoir des mien est indesirable
je ne suis plus moi meme, lorsque je n'entend plus ce petit voix dans moi 
qui m'indique le chemin et me montre le beau cote des choses.

La terreur des dieux est tout pres
ca fait honte de mandier celui que t'as neglige et blesse dura ton existence 
mon coeur est en larme, c'est quoi d'abord vivre?
la puissance de la nuit nous tombe dessus, oui, toi et moi
nous allons pleures, cries et mourir de peur
le jour du jugement est la!

Premium Member Shine On Darling Morning Light

SHINE ON DARLING MORNING LIGHT

Shine on darling, right;
Morning you're light;
Burgundy beautiful woman
Passionate are you my flower;
Purposely I shall plant in my heart forever;

Your crimson surpasses my desires;
I am enthralled by your fires;
Burning effortlessly ever bright;
now it's ten hours later....
I walk onto the porch at dusk;
Holding your hand together we must;

Sit out doors under the street lights;
Shine on ever so bright, this is so right;
Me being here tonight;
To watch your brillants, see you shine;
Oh, my darling you are ever so mine;
Shine on darling, shine alas the sun's setting, it's getting dark;
it's dusk...
Shine on darling dusk;
Holding yur hand together we must;
(FRENCH VERSE)
BRILLER SUR LA LUMIÈRE DE DARLING MATIN

Brille sur ma chérie, à droite;
Matin tu es léger;
Bourgogne belle femme
Passionné es-tu ma fleur?
Je planterai volontairement dans mon coeur pour toujours;

Votre pourpre dépasse mes désirs;
Je suis captivé par vos feux;
Brûlant sans effort jamais brillant;
maintenant c'est dix heures plus tard ....
Je marche sur le porche au crépuscule;
En tenant votre main ensemble nous devons;

Asseyez-vous les portes sous les réverbères;
Brille toujours si brillant, c'est si juste;
Moi étant ici ce soir;
Pour regarder vos brillants, voyez-vous briller;
Oh, ma chérie, tu es toujours si mienne;
Brille sur ma chérie, brille hélas le coucher du soleil, il commence à faire sombre;
c'est le crépuscule ...
Brille sur le crépuscule chéri;
Tenant votre main ensemble nous devons;

4/3/18
 by James Edward Lee Sr.©2018

Premium Member Weather Report

Weather Report

Cloudy
                                Rainy
                   Bloody wet
             Winds and lust
                   Hanging on, even the dust
    Limbs fall
                            Baby’s crawl
              Storms rage inside my head
                            Oceans calm breeze arrives
        To find me dead




Jour de la météo
Caché sous
La mort par le métro

Watching With the Watchers

A chorus of the hungry
Father, we are here, singing choruses
To a crowd of witnesses 
A scattering of utterances among crows 
Muttering things 
About this and that
Unknown quantities of baloney  
Seasoned with desert salt
As the scene arranges itself with the usual players
Preachers, Pimps, power brokers, pen pushers
Worshipers and whisperers

It will not matter whether I lived 
Or died begging. What matters is that we are here
Unnoticed
Watching with the watchers
Herds of putty faced plutocrats filing past us 
Past decorous doors 
Into the depths of the pleasant places 

Inside
Lettered sous-chefs salt 
And season yet another crowd of butchered beasts
Where lingers another hearty feast 
For hunters, gatherers and whisperers

Armies 
Of half butchered waitresses with painted faces 
And battered souls attempting to hide 
The bandages and splinters that hold together 
Their fractured internal structures 
And ignoring the empty laughter. Like us
And they try hard not to stutter
There may be a tip at the end of the shift

And chatter hovers 
In the many places, above the clinking of glasses 
On the other side of other doors 
Cutlery gathers and clutters 
In the able hands of busboys and dishwashers 
And more grease spatters

Premium Member La Tombe D'Arbre - Translation of Oodgeroo Noonuccal's Tree Grave By T Wignesan

La Tombe d’arbre – Translation of Oodgeroo Noonuccal’s « Tree Grave » by T. Wignesan

Quand-t-il s’était parti, notre défunt,
Au-delà pour le Monde des Ombres,
Pendant que nous poussions des gémissements,
Nous lui avons enrobé dans d’écorce d’arbres,
Et nous lui avons porté, en récitant
Notre chante de mort lugubre,
Vers sa tombe dans un arbre isolé
Au bord de la Longue Lagune.

Même quand nous sommes bien éloignés
De nos feux de campements éparpillés
Nous ne l’oublions jamais
Ni de jour ni de nuit
En faisant face à l’endroit où il sommeil
Sous la lumière d’une lune blanche,
Au bord des eaux scintillantes
De la lagune silencieuse.

Sont déjà oublié ses exploits de chasse
Et les chansons qu’il avait composées ;
Le pauvre gars tout seul,
Il aura surement de la peur
Quand les vents de la nuit chuchotaient
Leurs aires d’épouvantes
Parmi les chênes marécageux hantés
Au bord de la Longue Lagune.

© T. Wignesan – Paris,  2016
© T Wignesan  Create an image from this poem.

Emotions

The emotion of your call came over me and I can't stay impassible 
this silent keyboard which I can get wonderful sound
my fingers are moving, and can not resist petting and be sensible
the first notes escape and fly in dark night aground

The night is conducive to desire and  fantasy 
each note one by one is delicately balanced
stronger than a caprice,  in pleasure I slip easily
Soft music flies to a new space, light and spiced

I feel within me with every movement of my hands
as a violent storm, strong and melodious
this wave through me and takes me far away to the end
in a world of accents lyrical and harmonious

The strength of a desire expressed beyond the mountains and seas
the inevitable need to create and to leave in the joy of playing
I lose myself In a divine and solitary ecstasy which it releases
under the sweet stare of the silvery moon smiling

               -----------------------------------

L'émotion de ton appel m'envahit et je ne peux rester insensible
sur ce clavier muet d'où peuvent sortir de belles sonorités
mes doigts glissent, commencent à le caresser, en gestes paisibles 
les premières notes s'échappent et s'envolent avec célérité

La nuit est propice aux fantasmes et aux désirs
avec délicatesse chaque note est harmonieuse
plus fort qu'un caprice, je me laisse aller au plaisir
une musique douce vole vers une autre dimension gracieuse

Je sens en moi à chaque mouvement de mes mains 
comme une violente bourrasque aux accords mélodieux
cette onde qui me traverse et qui m'emporte très loin
dans un monde aux accents lyriques harmonieux

La force d'un désir exprimé au delà des montagnes et des mers
le besoin inévitable de se livrer à la  joie de jouer
libère mon extase divine et solitaire  dans laquelle je me perds
sous le regard doux et bienveillant de la lune argentée.
© Gg Jj  Create an image from this poem.

Arranging On My Canvas, Colors Inhabited

-
The window opens on our secret travels

Mist of saline uproar raids on the space

What keeps us awake and makes us sagacious

Under this afternoon luxuriously blended,

 

The addition and ebb, mineral materials

To leave the sea , invade us of yesterday:

The small square of ocher resists , without thoughts

But in colors, only expended

 

Without words, without wetness intruse of summer lands

Evasive shade of olive trees, in this unique moment,

Witnesses of thousand years, of Italy close to Sicily

A look,put in mythological world, and islands …

 

Still yet, under the wind jerks

Witness of our way,  and our instant

Without risking me to invite eternity

Arranging on my canvas, colors inhabited ….

 -


own translation from  french--- (see original below )

-



La fenêtre s’ouvre sur nos voyages secrets

Buées du vacarme salin des rafles sur l’espace

Ce qui nous tient éveillés, et rend sagaces

Sous cet après-midi luxueusement malaxés,

 

L’ajout et le reflux, matières minières

À laisser la mer nous envahir d’hier :

Le petit carré d’ocre résiste sans pensées

Mais en couleurs seulement dépensées

 

Sans paroles, et sans la moiteur intruse des terres d’été

En cet instant unique, à l’ombre évasive des oliviers,

Témoins millénaires de l’Italie proche de Sicile,

Du monde en regard mythologique, et en îles…

 

Immobile encore, sous les saccades du vent

Témoin de notre passage et notre instant

Sans pour autant me risquer à convier l’éternité

Disposant sur ma toile, des couleurs habitées…
--

RC  2012

(avaible  on http://ecritscrisdotcom.wordpress.com/2012/03/13/disposant-sur-ma-toile-des-couleurs-habitees-rc-2/    with a painting  I've  done )

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